Meditations Matinale par l’ancien Nyom Jacques

Meditations Matinale par l’ancien Nyom Jacques

Gloire soit au Dieu d’éternité qui mérite la louange et l’adoration de la création toute entière…

Béni soit le nom du Seigneur qui nous accorde une semaine nouvelle dans sa bonté et sa fidélité….

Nous confessons que c’est un Dieu bon dont la miséricorde dure à toujours…

Nous lui exprimons toute notre gratitude et prions pour recevoir le pain béni de sa Parole…

Je vous invite à la méditation matinale.

Le texte que je nous propose ce matin est le suivant :

La Bible. Luc 13:10-13

Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu’il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Et il lui imposa les mains. A l’instant elle se redressa, et glorifia Dieu.

Faire preuve de caractère face à l’adversité.

Un penseur inconnu a dit que les histoires les plus belles sont celles qui s’achèvent par les victoires. La Bible est pleine de ce genre d’histoires qui ont été écrites pour notre édification. Afin que nous sachions que la victoire est possible pour ceux qui se reposent sur Dieu même dans les situations les plus extrêmes. Ce matin, nous allons nous inspirer du combat d’une héroïne anonyme de la Bible pour nous édifier en priant que L’Esprit de Dieu nous rende un ministère efficace.

L’histoire nous parle d’une femme qui s’est battue pendant dix-huit ans contre un esprit mauvais qui s’était donné un mal fou pour l’achever. N’oublions pas que le but de cet ennemi est toujours de détruire une destinée. Le Seigneur Jésus nous a dit que ce voleur ne venait que pour dérober, égorger et finalement détruire. Malheureusement pour lui, il s’est trouvé que la femme avait du caractère et n’était pas le genre qui se laisse vaincre sans opposer une farouche résistance.

C’est pourquoi le combat a duré longtemps. Convenez avec moi que dix-huit ans c’est très long. Le combat a aussi été violent et a laissé des graves séquelles dans la vie de la femme. Le texte nous dit qu’elle était courbée et ne pouvait plus se redresser. Mais il faut également noter qu’elle ne s’était pas non plus écroulé. Sa résistance était semblable à celle de ces arbustes qui sont souvent pliés en deux par la violence des vents, mais qui, malgré tout, ne se brisent jamais.

Un autre détail révèle la force de son caractère. Elle était à la synagogue le jour du sabbat (comme d’habitude, sommes-nous tentés de dire) qui était considérée à l’époque comme le jour du Seigneur. Cela signifie que la durée du combat, sa violence et les séquelles dont son être était marqué, n’avaient pas entamé sa foi. Encore moins son espérance. Elle avait pu les garder et les protéger dans les conditions d’une extrême adversité en se battant de toutes ses forces.

Quand le Seigneur Jésus la vît, il n’eût pas besoin d’explications supplémentaires. Car l’aspect de cette femme témoignait de son combat. Elle portait dans son corps les marques de sa résistance. Le Seigneur lui imposa les mains et elle se redressa en glorifiant Dieu qui lui accordait la victoire qu’elle attendait depuis longtemps. Dieu honore toujours de façon particulière des telles personnes. Car elles apportent la preuve que la foi en lui est capable de triompher de tout.

Le Seigneur Jésus a dit que nous aurons des tribulations dans le monde. Aussi, il nous a demandé de prendre courage. C’est-à-dire d’être coriaces et de faire preuve de caractère face à l’adversité. Chacun de nous aura à mener un ou plusieurs combats face aux adversaires déterminés. Nous devons nous armer de la pensée d’en sortir vainqueurs au nom de Jésus. Il pourra nous arriver de plier, d’être courbé en deux, mais à grand jamais, nous ne devons-nous résigner à la défaite.

Que Dieu nous bénisse.

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